« Il vaut mieux ne pas feindre, et assumer sa race. A bicyclette on est un piéton en puissance : flâneur de venelles, dégustateur du journal sur un banc. A vélo, on se s’arrête pas : moulé jusqu’aux genoux dans une combinaison néo-spatiale, on ne pourrait marcher qu‘en canard. » Philippe Delerme